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  • Photo du rédacteurMatthieu Marquaille

Blois, ville européenne

L’avenir de notre territoire passe par l’Europe, comme le jumelage de Blois avec la ville allemande de Weimar et celui récent avec la ville polonaise de Zamość nous le rappelle. Alors que l’Europe se manifeste aujourd’hui, par ce dont elle est incapable, comme pour la récente réforme de la politique agricole commune, où la plupart des conditionnalités écologiques ont été enlevées par le camp macroniste, nous ne renonçons pas à faire de cette échelle, lointaine mais qui est la bonne pour de nombreux enjeux (écologiques et sociaux) un lieu d’espérance. Le soutien collectif blésois aux Ukrainiens a manifesté l’humanisme que nous ne sommes pourtant toujours pas capables d’appliquer à tous les migrants présents, comme le combat pour l’absence d’enfants à la rue le montre bien. Dans ce cas précis souffle bien l’esprit européen : solidarité par-delà les nations, socle social indiscutable, défense toujours face aux agresseurs. Être européen est donc une lutte pour une vision émancipatrice de l’humanité, jamais assurée. Mais si pas nous, alors qui ? Mais si pas maintenant, alors quand ? Ne manquons pas ce rendez-vous démocratique le dimanche 9 juin pour que le Parlement européen soit social et écologique.


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