• eelv41

Le Préfet du loir-et-Cher autorise la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau !

Rassemblement le 13 août à 15 heures devant la Préfecture de Blois

La pression de la FNSEA et de la Féderation des Chasseurs ont eu raison des réticences du Préfet!

Après l’annulation de l’arrêté municipal de Valaire par le tribunal administratif d’Orléans le 15 juillet, le Préfet autorise à nouveau le massacre des blaireaux par déterrage, alors que de nombreux députés lui ont demandé de l’abroger, et que la Région et de nombreuses communes du Loir-et-Cher ont émis le vœu pour que cette pratique soit interdite et ont envoyé une lettre à la Ministre de la transition écologique.



Les raisons sont toujours aussi fumeuses :


• Régulation de la population alors que les chiffres avancés par la FDC ne reposent sur aucune étude sérieuse ! On ne connaît pas exactement la population des blaireaux en Loir-et-Cher !


Les dégâts déclarés sont énormes ! Mais ils sont mensongers ! Extrait d’un article paru dans la revue de la FNSEA de juin 2020 : « Concernant le blaireau, nous avons tous constaté des traces de son passages dans nos parcelles, champs ou prairies sans trop y porter d’attention jusqu’à ce jour. Ayant été attaqués plusieurs fois au sujet de la véneris sous terre, nous décidons de faire prendre conscience de l’accroissement de la population du blaireau... » C’est donc la remise en question de l’exercice de la vénerie qui dérange, pas les soi-disant dégâts commis par les blaireaux !


Les petits blaireautins sont autonômes. C’est faux !!! Ils seront massacrés ou condamnés à mourir de faim.


La crise sanitaire que nous vivons devrait pourtant faire prendre conscience à tous ces acteurs qu’il est temps de ne plus détruire tout ce qui les gêne ! Nous vivons actuellement la preuve que ce vieux monde doit repenser ses vieux réflexes dans son rapport au Vivant !


Pourtant, 25 départements en France ont renoncé à la période complémentaire !

La protection de la biodiversité est l’affaire de tous, le rapport au Vivant doit évoluer dans l’intérêt de l’Humanité. Cohabitons plutôt que de détruire ! Le Conseil Constitutionnel rappelle lui-même que « l’avenir et l’existence même de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel ».

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